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Sous le Haut Patronage du Dr Rachid BENAISSA
Ministre de l’Agriculture et du Développement Rural

AGROEXPO–SIAFIL–FILAHA 2010
Palais des Expositions – Pins Maritimes
Alger – Algérie du 22 au 25 Novembre 2010

FILAHA :: Salon International de l’Agriculture, Des Productions et des Technologies Agricoles
 Revue de presse:
L’AUTHENTIQUE

Lundi 10 septembre 2007

2E EDITION DU SALON «FILAHA»
Quand l’agriculture se décline sur toutes ses coutures

A l'occasion du lancement de la 2e édi­tion du Salon international de l'agriculture, productions et technologies végétales «Filaha», une conférence-débat sur le thème Production agricole, levier incon­tournable des industries agroalimentaires, s'est tenue, hier, à Dar El-Djazaïr, Safex, au Palais des expositions, à Alger.
Ce Salon, qui se tiendra du 28 au 31 octobre 2007 aux pavillons U et S, permettra d'exhiber toutes les facettes du schéma global de la production agricole nationale et sa valeur à travers les différents mail­lons des filières.
«Près de 200 exposants, dont 120 étran­gers, répartis sur une superficie de 8 000 m2, et 10 000 visiteurs sont attendus à ce Salon», a indiqué le Dr Aminé Bensemmane, président de Filaha.
En outre, le conférencier a souligné : «Fïlaha n'est pas seulement un rendez-vous des professionnels du secteur du monde agricole, mais évoluera en une association permanente qui regroupera tous les participants et restera ouverte à toute la famille agroalimentaire. Elle sera un véritable trait d'union entre les diffé­rents opérateurs économiques, en amont et en aval, du secteur agroalimentaire. Cette association sera créée en marge des activi­tés de Filaha 2007».
Organisée par Expovet et la société algérienne des foires et exportations (SAFEX), cette manifestation regroupera trois salons professionnels. Il s’agit de Phytosem, Agro-expo et Med-agri. Elle sera l'occasion d'offrir un cadre d'échan­ges entre professionnels et acteurs du monde agricole et agro-industrie! national et international.
En fait, les trois pôles seront encadrés par un forum de réflexion autour des thé­matiques sur l'ensemble des attentes du secteur relatif aux questions et aux innova­tions de l'heure •

Sabrina Laâref

EL WATAN

Lundi 10 septembre 2007

ASSOCIATION AGRO-AIDE
«Une aide aux agriculteurs est nécessaire»

Dans une lettre adressée au président de la République, l'As­sociation nationale pour l'entraide et le développement agricole soulève le problème de la disponibilité de la pom­me de terre et demande aux pouvoirs publics d'aider les agricul­teurs à sauver les prochaines récoltes et à assurer ainsi une meilleure disponibilité de ce produit de large consommation. L'association Agro-aide rappelle que la production nationale de pomme de terre a été affectée par la maladie du mildiou qui a rava­gé les récoltes et mis les agriculteurs dans une position désespérée. Ces derniers, selon l'association, qui «avaient contracté des prêts auprès de la CRMA et de la BADR», sommés aujourd'hui de rem­bourser leurs crédits alors qu'ils ont perdu toute leur production, sont dépourvus de moyens financiers et incapables de reprendre leur activité. Pour Rachid Touami, président de l'association Agro­aide, «l'Etat doit prendre en charge les prêts contractés par les pro­ducteurs pour leur permettre d'accéder à de nouveaux crédits et de reprendre leurs activités en s'engageant dans les prochaines cam­pagnes». La même aide devrait être aussi accordée, selon M. Toua­mi, aux agriculteurs qui ont investi leurs économies dans la derniè­re campagne, en prenant en charge une partie de leurs pertes et en leur octroyant des prêts bancaires avec des taux bonifiés. La pénu­rie de pomme de terre est due, selon d'autres professionnels du sec­teur agricole, d'une part, aux effets de la maladie sur les récoltes, et d'autre part, à la rareté des semences sur le marché mondial et à leur prix élevé juste avant le début de la campagne agricole en Algérie, très dépendante de l'importation.
Un ancien cadre du ministère de l'Agriculture estime que «le pro­blème de la cherté de la pomme de terre est conjoncturel et pourra être dépassé, mais ce sont ses causes qui persisteront et pourront engendrer d'autres pénuries si on ne trouve pas une solution adé­quate à la disponibilité de la semence». Il estime que «des efforts sont faits actuellement pour produire la semence dite de pré-base, mais tant que ce secteur n 'est pas développé en vue d'arriver à 50% de production de semences en Algérie, on sera toujours dépendants et donc susceptibles de vivre ce problème». Un autre cadre ayant travaillé au sein du ministère de l'Agriculture du temps du regretté Kasdi Merbah estime qu'il suffit d'une décision de la part des pou­voirs publics et «la pénurie pourra être enrayée en une ou deux campagnes».
Il faut savoir en effet qu'en Algérie, selon ce qu'expliqué ce cadre, il y a trois campagnes par an : celle dite d'arrière-saison qui va d'août à novembre, celle de la primeur qui va de novembre à mars et qui était par le passé exportée vers l'Europe, et enfin la forte production qui est semée en février/mars et récoltée en juin/juillet et qui se conserve longtemps. Il est à noter que le problème de la décision politique lorsqu'il y a pénurie de produits agricoles a été longue­ment abordée lors de la conférence-débat organisée hier à la Safex en marge de la préparation du salon Filaha 2007 et consacrée au thème de
«La production agricole en tant que levier de l'industrie agroalimentaire». Il en ressort que si la décision d'importation de la pomme de terre était nécessaire, celle-ci s'est faite sans aucune consultation avec les professionnels du secteur qui auraient pu ai­der à trouver des solutions. Lors de ce même séminaire, le problè­me du foncier agricole a été posé avec insistance et des appels ont été lancés aux pouvoirs publics pour mettre fin aux incohérences qui traînent en longueur et qui empêchent le secteur agricole d'émerger. Un secteur qui n'exporte que 0,2% de sa production alors que les importations représentent 30%. 

Par Zhor Hadjam

EL WATAN ECONOMIE

Du 17 au 23 septembre 2007

Nécessité d’un plan de développement pour l'agroalimentaire

Susciter la mise en place d'un plan de développement spécifique du secteur agroalimentaire (PNDAGRO) pour intégrer le PNDAR par un plus fort volet agroindustriel est une proposition qu'avancent des professionnels du secteur agricole pour remédier à la forte dépendance du secteur de l'importation de matières premières et favoriser des complémentarités entre l'agriculture et les industries agroalimentaires.Par Zhor Hadjam
Dans une conférence intitulée " production agricole levier incon­tournable des industries agroali­mentaires " présentée en marge des pré­paratifs du salon Filaha 2007, le doc­teur M.A Nouad, consultant, et expert en matière d'agriculture estime que le PNDAR comprend aujourd'hui des mesures favorisant l'investissement mais qui restent insuffisantes pour intensifier les relations avec l'industrie. L'expert décortique la situation actuelle du sec­teur et estime notamment qu'il est déconnecté de l'amont agricole, forte­ment dépendant des importations des matières premières, pénalisé par une absence de stratégie globale et de cohé­rence, par une absence de régulation du marché, et une faiblesse des organisa­tions professionnelles ou interprofes­sionnelles, ainsi que par de nombreux cas de concurrence déloyale qui risquent d'asphyxier les entreprises sérieuses. Après avoir planté le décor l'expert se projette dans l'avenir en estimant que l'émergence d'un secteur agro-industriel performant qui soit une véritable loco­motive du développement de l'agriculture et qui permette de répondre aux besoins nutritionnels des populations à des coûts relativement bas passe par la réduction de la valeur des importations alimentaires et l'augmentation des recettes d'exportation. Pour M. Nouad, le développement du secteur agro-alimen­taire devrait donc s'appuyer sur un déve­loppement parallèle du secteur de l'agri­culture qui devra évoluer vers une agri­culture économique avec de véritables exploitations agricoles intensives et de grandes tailles. Un objectif qui nécessite selon lui de relancer le débat sur le fon­cier agricole pour faciliter l'accès à la terre. L'incapacité de l'appareil national de production à susciter une offre à l'exportation actuellement est reconnue de tous y compris des Pouvoirs Publics qui ont tenté vainement de multiples mesures estime M. Nouad qui soutient qu’il faut à l’avenir explorer d’autres pistes, pour prendre des mesures en amont du secteur productif pour améliorer l’offre à l’exportation et asseoir une compétitivité de nos entreprises sur les marchés extérieurs. Pour ce faire le PNDAR devra mieux intégrer des mesures visant à favoriser des complémentarités entre l’agriculture et les industries agro- alimentaires. Ainsi l’amélioration de la compétitivité est nécessaire et devrait se concrétiser par l’augmentation de la productivité, et la réduction des coûts relatifs au transport, de la transformation, et des coûts de transaction. Elle passe aussi par l'amé­lioration de la qualité des produits tant pour l'exportation que pour la consom­mation locale. Des impératifs qui sont imposés par le marché mondial, et qui aideraient à asseoir une véritable assise agroalimentaire en Algérie. L'expert fait remarquer que la saisonna­lité de la production dans notre pays se répercute sur les niveaux d'approvision­nement et les prix du marché, et néces­site la sécurisation de ces filières par la mise en place d'arrangements contrac­tuels pour stabiliser les variations de l'offre, la réduction des coûts de produc­tion, l'organisation des acteurs et l'amé­lioration de son environnement institu­tionnel. Les systèmes de commercialisa­tion sont aujourd'hui inadaptés et sont plus orientés vers la spéculation d'où la nécessitée de développer une stratégie de grandes centrales d'achat. Celles-ci devraient permettre, souligne M Nouad d'améliorer l'approvisionnement des marchés en fruits et légumes frais et produits transformés ainsi, que d'ac­croître la compétitivité sur les marchés locaux et internationaux. Parmi les propositions visant à amélio­rer le dispositif d'aide à l'investissement dans le secteur agro-alimentaire, l'expert note enfin qu'il faut définir tes filières où il paraît souhaitable d'accorder une priorité, soit en raison de leur poids au sein de l'économie algérienne, soit parce que l'Algérie dispose d'un avantage comparatif à valoriser. L'enjeu est de rester compétitif afin de limiter les importations concurrentes et ainsi de préserver les emplois et les revenus.

Z.H.

LIBERTE

 Lundi 24 septembre 2007

2e SALON INTERNATIONAL DE L'AGRICULTURE FILAHA
200 exposants attendus

Cette manifestation sera couronnée par la création d'une association dédiée à tous les opérateurs activant dans le secteur de /'agro-industrie.
Expovet et la Safex organisent conjointement le 2" Salon inter­national de l'agriculture, productions et technologies végétales dénommé "FILAHA" au mois d'octobre prochain au Palais des expositions des Pins-Maritimes.
Deux pavillons U et S sont dédiés à cette manifestation économique sur une superficie totale de
8 000 m2. Il est attendu plus de 200 exposants dont une bonne partie viendra de l'étranger. Pour cette année, Filaha mettra à l'honneur l'oléiculture, la phœniciculture, la filière viticole qui englobe la vigne de cuve, les vignobles de table et le raisin sec, un domaine en pleine expansion en Algérie, ainsi que l'industrie agro-ali­mentaire. Ayant une dimension éco­nomique, le salon affiche sa principa­le ambition qui est celle de promou­voir davantage le secteur agricole et agro-industriel, « FILAHA" se veut non seu­lement une rencontre annuelle, mais i! envi­sage d'évoluer en une association perma­nente regroupant tous les participants et restera ouverte à toute la famille du secteur agroalimentaire". Elle sera un véritable trait d'union entre les différents opé­rateurs économiques en amont et en aval du secteur agroalimentaire. "Cette association sera créée en marge des activités de Filaha 2007". précisera le Dr  Amine Bensemmane, président du salon. Cette réorientation est dictée, selon lui, par les nouveaux enjeux économiques et elle permet égale­ment de rendre Filaha plus dyna­mique et au service de ses adhérents. À cet effet, elle prendra en charge les recommandations et les activités générées durant ces rencontres et de les rendre sous forme d'un program­me annuel, échéancier, avec un suivi d'évaluation permanent et une pré­sentation d'un bilan à l'ouverture du prochain salon. Cette organisation englobera tous les opérateurs écono­miques de l'agroalimentaire sans aucune exclusion.
10 000 VISITEURS PROFESSIONNELS AU RENDEZ-VOUS
"Elle sera un véritable forum de concer­tation et un outil mobilisateur et fédérateur de ses adhérents, en vue de permettre le développement de leurs entreprises et de jouer pleinement leur rôle d'opérateurs éco­nomiques. Elle constituera une force d'as­sistance vis-à-vis des adhérents, notamment dans les domaines de l'information, du conseil et de la formation", indiquera le D' Bensemmane. Filaha a acquis, affirmera le principal organisateur, une expérience, une expertise et a réussi à créer un réseau de contacts utiles pour contribuer à améliorer la productivité des entreprises et les capacités managériales de ses adhé­rents dans le nouveau contexte éco­nomique mondial Outre son activité traditionnelle d'organisation de salons d'exposition et de colloques scientifiques, Filaha s'orientera vers la fourniture de services tels que l'as­sistance des adhérents dans le mon­tage de projets (business plan, études de faisabilité, études de mar­chés...!, la documentation, les statis­tiques économiques, l'assistance juridique et fiscale, la formation et la mise à niveau.
 Par ailleurs, des conférences scientifiques et technico-commer­ciales animées par des experts natio­naux et internationaux seront en outre prévues au cours de cet événe­ment. Parmi les thèmes retenus, l'on peut citer la valorisation de la qualité de production des fruits et légumes, les biotechnologies, les OGM, le potentiel à l'export des fruits et légumes, la protection phytosanitaire et environnement.. Cette édition sera d'à propos d'autant plus que certains produits agricoles qui ont eu une répercussion directe sur les dis­tributeurs et les industries agro-ali­mentaires, donc sur les consomma­teurs, connaissent actuellement de sérieuses perturbations.
Parallèlement au Filaha, trois autres salons sont organisés. Il s'agit du 5e Salon des produits phytosani-taires (Phytosem), du T Salon médi­terranéen des fruits et légumes (Medagri) et du 6e Salon de la manu­tention et de la logistique agricole [Agroexpo). Les organisateurs esti­ment que le salon Filaha, qui s'étale­ra sur 4 jours, du 28 au 31 octobre prochain, accueillera plus de 10 000 visiteurs, professionnels,
La première édition  a regroupé, rappelle-t-on, 72 exposants dont 10 exposants internationaux sur 6000 m2 de superficie d'exposition. 5 500 visiteurs professionnels dont des producteurs, des agriculteurs, des cadres dirigeants d'entreprise, des investisseurs porteurs de projets.

BADREDDINE KHRIS

L’EXPRESSION

Mardi 09 Octobre 2007

«  FILAHA 2007»
Promesse de chauds débats

LE LANCEMENT de la deuxième édition de Filaha intervient alors que certains produits agricoles sont à l'épreuve d'une grande turbulence.
Par Salim BENALIA
Le prochain Salon de l'agriculture - Filaha - qui aura lieu du 28 au 31 octobre prochain, à la Safex {Société algérienne des foires et exportations) à Alger aura pour thème cette année, le dévelop­pement et la valorisation de l'agriculture végétale - Cette manifestation économique qui est à sa deuxième édition veut se pla­cer au cœur des préoccupations des citoyens et des  professionnels du monde agricole et agro-industriel. Particulièrement à un moment ou !a mercuriale prend son envol avec comme corollaire la flambée des prix de certaines denrées de base à l'instar de la pomme
de terre qui est au centre de  l'actua­lité ces derniers jours. Aussi et parallèlement au Salon, experts et professionnels ne man­queront pas d'apporter tous les éclaircisse­ments sur les questions de l'heure de 1’agriculture et de l'agroalimentaire en abordant le thème : La production agri­cole, levier incontournable des industries agroalimentaires • Bien que récent, le Salon Filaha  arrive à s'imposer grâce  à  sa dimension   économique   patente.   D'autant qu'il affiche l'ambition de promouvoir davan­tage le  secteur agricole  et  agro-industriel. Tout en levant le voile sur certaines incohé­rences qui minent la politique agricole nationale. Ainsi ce carrefour de concertation qu'est Filaha • intervient alors que la crise du lait était jusqu'à récemment à son comble et que le dossier de la pomme de terre ne cesse d'a­giter la scène* nationale. Les animateurs de ce Salon et autres responsables ne manqueront donc*- pas* de décortiquer ces filières hautement sensibles. Surtout que certaines sources  n’hésitent  pas à dénoncer en révélant que les décisions concernant le secteur agricole n'ont été prises, à ce. jour, qu'en fonction d'une politique alimentaire et non d'une véri­table politique agricole-. Prévu sous le slogan •Pour une agriculture d'avenir- le Salon ••Filaha- 2007 abordera toutes les facettes du .schéma global de la production agricole natio­nale et sa valeur, à travers les différente maillons des filière. Il innove et compte ren­forcer ses activités Plus qu'une simple rencontre annuelle, il veut évoluer en association permanente qui regroupera tous les partici­pants et restera une porte ouverte à toute ta famille agroalimentaire. II sera donc un véri­table trait d'union entre tes différents opéra­teurs économiques en amont et en aval du secteur agroalimentaire. Enfin, le Salon gra­vitera autour de trois pôles que sont le phyto-sem, Agro Expo et Medagri. Il offrira de la sorte un cadre d'échanges entre profession­nels et acteurs du monde agricole et agro-industriel national et international. Les trois pôles étant encadrés par un forum de réflexion autour des thématiques qui couvri­ront l'ensemble des attentes du secteur rela­tives aux questions et aux innovations actuelles.   

                                            S. B.

L’EXPRESSION

Mardi 23 Octobre 2007

POLITIQUE AGRICOLE
La mise en valeur des terres en question

• wassila BENHAMED
Au moment où se pose avec acuité le problème de l'indé­pendance alimentaire, le ministère de l'Agriculture organise­ra à l'occasion du Salon de l'agri­culture qui se tiendra du 28 au 31 octobre prochain, le débat sur la nécessité d'une relance du secteur agricole. L'encouragement de la production nationale s'effectue par une meilleure maîtrise des tech­niques de production et par une nouvelle vision consistant à créer un nouveau rapport entre les responsables du secteur et les diffé­rents intervenants dans la chaîne de la production agricole. Ces liens contractuels qui ont déjà été tentés en Algérie, notamment dans la filiè­re tomate, ont tous échoué (par souci d'économie, certains opéra­teurs ont préféré acheter du double concentré de tomate de l'étranger au lieu d'encourager la transforma­tion industrielle des excédents de la production locale,)."// faut encoura­ger la production nationale quitte à surpayer ces producteurs afin d'as­surer la pérennité de ces indus­tries-', a suggéré M. Abdelatif, ancien cadre du ministère de l'Agriculture. Au cours du débat, certains ont soulevé le problème du foncier agricole comme un frein au développement de ce secteur. Le caractère provisoire des arrêtés dans les terres- nationalisées est une cause du blocage de l'investis­sement, selon l'Association natio­nale pour l'entraide et le développe­ment agricoles (Agro-Aide).
A ce sujet, M. Abdelatif, a propo­sé l'adoption d'un statut de l'exploi­tant depuis longtemps revendiqué par les agriculteurs, sans passer par la vente. L'accroissement des surfaces exploitées étant une des conditions de l'augmentations de la production agricole - il faut rappe­ler que sur les 48 millions d'hecta­res des surfaces agricoles utiles, l'Algérie n'exploite que 8 millions d'hectares - M. Abdelatif a, en outre, émis l'avis de la mise en valeur de toutes les terres à voca­tion agricole, y compris en montagne.
Le Salon professionnel «Filaha», dédié cette année à la production agricole, va accueillir 150 exposants sur un espace de
8 000 m2, et devrait drainer quelque 10 000 pro­fessionnels, a indiqué un des orga­nisateurs de ce Salon.
W.B.
                                      

L’EXPRESSION

Dimanche 28 Octobre 2007

ORGANISE PAR EXPQVET ET LA SAFEX
«Filaha 2007» s'ouvre aujourd'hu

Par naïma HAMIDACHE
La 2e édition du Salon internatio­nal de l'agriculture, productions et technologies végétales, s'ouvre aujourd'hui au Palais des expositions. Une réunion de coordination entre le comité d'organisation et les exposants a eu lieu hier. Organisé par Expovet en partenariat avec la Safex, «Filaha 2007» fermera ses portes à la fin du mois en cours. La manifestation, pour laquelle plus de 7 000 m2 ont été consacrés, regroupe trois Salons professionnels. Il s'agit de la 5e édition du Salon interna­tional des produits phytosanitaires et du matériel végétal, Phytosem organisé autour des produits issus des biotechno­logies, de la 6° édition d'Agro-Expo, consacrée à la logistique agricole, au
machinisme de l'irrigation et aux res­sources hydriques et au conditionne­ment, et du 3e Salon Medagri, qui met en relief le maraîchage, l'oléiculture, la phoeniciculture la vitiviniculture, l'agrobiologique, et l'industrie agroali­mentaire. Ce rendez-vous des profes­sionnels du monde agricole évoluera en une association permanente qui sera créée en marge des activités du Salon. Elle regroupera tous les opérateurs éco­nomiques entreprenant dans la branche d'activité production agricole et agroali­mentaire sans aucune exclusion. Elle sera, selon les organisateurs, un vérita­ble trait d'union entre les différents opérateurs économiques en amont et en aval du secteur agroalimentaire. A cet effet, elle prendra en charge les recom­mandations et les activités générées durant ces rencontres et les rendra sous forme d'un programme annuel échéan­cier avec un suivi d'évaluation perma­nent et une présentation d'un bilan à l'ouverture du prochain Salon. Elle sera un véritable forum de concertation et un outil mobilisateur et fédérateur de ses adhérents, en vue de permettre le développement de leurs entreprises et de jouer pleinement le rôle d'opérateur économique.
Le Dr Amine Bensemane, président du Salon, a, lors de cette réunion, fait un bilan de la manifestation précédente. Il a indiqué que le Salon « Filaha 2006 » a enregistré un franc succès auprès des exposants et des visiteurs. Il a accueilli plus de 5 500 visiteurs professionnels, 72 exposants dont 10 internationaux, originaires d'une dizaine de pays. Pour l'édition 2007, « Filaha 2007 » mettra à l'honneur l'oléiculture, la phoeniciculture et la filière viticole (vigne de cuve, vignoble de table et raisin sec) en pleine expansion en Algérie. Le nombre d'ex­posants attendus est de 200 (directs et indirects) alors que le nombre de visi­teurs attendus est de 10 000. Des confé­rences scientifiques animées par des experts nationaux et internationaux sont prévues en marge de l'exposition com­merciale. Les thèmes retenus avec la collaboration de l'Institut national agro­nomique sont la valorisation de la quali­té de production des fruits et légumes en Algérie, le potentiel algérien à l'ex-port des fruits et légumes. « Filaha 2007 » compte ainsi contribuer à rendre les différentes filières agroalimentaires plus compétitives, plus productives et plus diversifiées et développer ainsi  l'i­nitiative privée. L'enjeu est de rester compétitif

N. H

LE JOUR D’ALGERIE

Lundi 29 octobre 2007

Deux salons sur les mêmes thème et lieu
LFL Algérie et Filaha en chiens de faïence

Par Ahmed Mahieddine__
Deux événements consacrés, tous deux, au secteur de l'a­griculture et se déroulant simultanément à environ  200 mètres l'un de l'autre mais dont les organi­sateurs font en sorte de s'ignorer royalement, ont été inaugurés, hier, aux Pins maritimes, à l'Est d'Alger. Le premier salon, LFL Algérie, érigé pour la seconde fois, au même lieu, à proximité de l'hôtel Hilton, se présente sous la forme d'une mani­festation consacrée aux techniques de la filière fruits et légumes. Organisé par la Chambre nationale d'agriculture, en collaboration avec l'International Exhibitions & Conférences, une entreprise françai­se spécialisée dans le montage de foires et expositions spécialisées, il est consacré, pour une large part, aux techniques d'emballage, de conditionnement et de calibrage des produits issus de l'agriculture ainsi que de leur transformation. 14 pays exposants et de nombreux opéra­teurs algériens spécialisés dans les créneaux déjà cités prennent part à cette manifestation qui ambitionne de booster les exportations de pro­duits agricoles vers les marchés étrangers. Lors du point de presse qu'il a animé la veille de l'inaugura­tion de ce salon, le président de la Chambre national d'agriculture, Chérif Ould El Hocine, a déclaré que l'agriculture algérienne, si elle veut entrer en force sur les marchés européens des fruits et des légumes doit, au préalable, faire sien un cer­tain nombre de standards en matière de qualité et de présentation de ses productions. Il a indiqué qu'à la suite de la première exposition orga­nisée sur les mêmes thèmes durant l'année précédente, quelque 20 000 quintaux de fruits et légumes, dont 12 tonnes de dattes, avaient pu être placés sur les marchés extérieurs.
Le second événement est le 2e Salon international de l'agriculture et des productions et technologies végétales, dénommé «Filaha». Son organisateur, le docteur Aminé Bensemane, déclare que celui-ci se veut un trait d'union entre les divers opérateurs économiques en amont et en aval du monde agricole, d'une manière générale, et du secteur agroalimentaire, en particulier. Il couvre une superficie de 8 000 m2 sur laquelle est installée une cin­quantaine d'exposants spécialisés dans la production d'un grand nombre d'intrants destinés à l'agricultu­re et parmi lesquels figurent des pro­duits phytosanitaires, des engrais, des fertilisants, des matériels pour l'irrigation, des serres, des semences et plants ainsi que divers matériels aratoires.
En marge de cette exposition doit être organisé un cycle de conféren­ces durant lesquelles seront traités divers thèmes relatifs, par exemple, aux énergies renouvelables, à l'éco­nomie et à l'environnement, de même que seront examinés les élé­ments susceptibles d'atténuer la crise de la céréaliculture ainsi que celle de la pomme de terre en Algérie. Quand on demande aux représentants de la Chambre natio­nale d'agriculture pourquoi ils ne se sont pas concertés avec ceux de «Filaha» pour organiser, ensemble, une même et unique manifestation, ils répondent qu'ils ont bien tenté de le faire mais que leur proposition a été repoussée. M. Bensemane a, pour sa part, dénoncé la contre-publicité effectuée par la CNA à l'é­gard de «Filaha» ajoutant qu'il regrettait l'attitude «ingrate» d'un organisme «qui se dit être le fédéra­teur des professionnels de l'agricul­ture».

A. M.

HORIZONS

 Lundi 29 Octobre 2007

Salon International de L’agriculture, Productions et Technologies Végétales
ET TECHNOLOGIES VÉGÉTALES
Une soixantaine de sociétés au rendez-vous

Le coup d'envoi du Salon international de l'agriculture, production et technologies végé­tales a eu lieu hier au Palais des expositions des Pins maritimes. Contrairement au Salon international des techniques de la filière des fruits et légumes (LFL Algérie) ouvert hier sur le site de l'Algeria Business Center en présen­ce des quatre membres du gouvernement, l'inauguration de FILAHA 2007 est passé presque inaperçue. Les organisateur de FILA, EXPOVET ont dénoncé «la contre-publicité effectuée par la Chambre nationale de l'agri­culture à l'égard de FILAHA 2007 ». Une cam­pagne qui n'a pas, selon les organisateurs du salon, empêché les entreprises à prendre part à cet événement qui se présente, faut-il le sou­ligner, comme le carrefour professionnel du développement et la valorisation de l'agricultu­re végétale. Le salon qui s'étalera sur quatre jours réunit un nombre important, plus exacte­ment une soixantaine de sociétés spécialisées dans le domaine agroalimentaire. Selon les  promoteurs de ce rendez-vous, «il sera un véritable trait d'union entre les différents opéra­teurs économiques de l'amont et de l'aval du secteur agroalimentaire ». En marge de cette manifestation, il est prévu des conférences qui traiteront divers sujets pour créer une forme d'association qui aura pour tâche d'orienter le secteur vers l'innovation, l'efficacité et la com­pétitivité. Les organisateurs de ce salon veu­lent faire de cette manifestation économique un véritable forum de concertation et un outil mobilisateur et fédérateur de ses adhérents, en vue de permettre le développement de leurs entreprises. Une occasion saisie par ces entreprises afin d'exposer leurs dernières créa­tions. C'est le cas de Ceviagro, une filiale de Cévital fraîchement créée. Le responsable du stand nous indiquera que plusieurs projets sont en cours de réalisation. Il s'agit de la pro­duction des agrumes et des maraîchages. Ceviagro fixe l'objectif d'accroître la production pour arriver dans une première phase à une quantité de 2000 hectares à l'horizon 2011. Ces deux projets sont générateurs d'emplois, puisque, nous dira notre interlocuteur, il est prévu la création de pas moins de 1500 emplois directs. Pour mener à mieux ses pro­jets, Ceviagro s'est associée avec un bureau d'étude marocain. La société dispose actuelle­ment d'une pépinière certifiée selon les normes internationales, nous dira la même res­ponsable. L'Algérienne des phytosanitaires, filiale du groupe Moubydal, expose elle aussi ses nouveaux produits. Il s'agit entre autres de l'aiphychlore, de I'alphyzol35 EC, de la Verlan... Hammadid Mohamed, directeur d'uni­té de production de Baraki, nous informera que la société est en voie d'être privatisée. Le pre­neur sera connu, selon lui, avant la fin de l'an­née . Nadia Tahrat, directrice de l'entreprise étatique «Sofapro», filiale de ONCV, spéciali­sée dans l'importation, la commercialisation et distribution d'intrants agricoles (engrais, les produits phytosanitaires, les outillages agri­coles», mettra, pour sa part, en relief les der­niers produits mis sur le marché. Elle nous indiquera que l'entreprise, prenant en compte !es préoccupations des fellahs, a dû élargir sa gamme de production en important du Canada des produits «plus efficaces et à moindre coût». Par ailleurs, en marge de l'exposition, il est utile de noter qu'une série de conférences seront animées par des professionnels. Hier, un débat s'est ouvert sur les agros-énergies. Quant à la conférence prévue pour aujourd'hui, elfe sera axée sur la céréaliculture.

• Wassila Ould Hamo.

L’authentique

29/10/2007

Un salon pour moderniser le monde agricole

Le 2e Salon international de l'agriculture, production et technologies végétales, a été inauguré, Mer, par le président d'Expovet, le Dr Bensemane. Ce salon ouvrira ses portes du 28 au 31 octobre. H comprend une centaine de stands occupés tant par des exposants algériens qu'étrangers, tels que la France, la Hongrie, l'Italie, l'Espagne et bien d'autres».
«Filaha 2007» se positionne comme le carrefour professionnel pour le développement et la valorisation de l'agriculture végétale.
L'environnement économique mondial, notamment agricole, a été marqué par de graves turbulences, qui ont touché le marché dans plusieurs filières.
Ce salon constitue une plate-forme d'affaires et d'échanges entre professionnels et acteurs du monde agricole et de l'agro-industriel national et international. Cette foire a été aussitôt envahie par une foule très dense, curieuse et avide de connaître les nouveautés offertes par ces entreprises exposantes.
A cet effet, lors de notre visite sur le site, le directeur de la société ACI (Agro Consulting International) nous révèle l'identité de sa structure créée en 1994 à Oued Romane avec 10 personnes actives. Cette société a pour objectif de développer la protection des plantes, conseiller les agriculteurs sur le plan technique pour une meilleure culture agricole. Ce directeur a expliqué, par ailleurs, que la société, située à Chéraga, a pour rôle la production et la vente des plantes vertes et des plantes fleuries ainsi que la production de plants maraîchers. H y a d'autre part, TNS (Transaction Nord-Sud), une entité installée à Montpellier (Sud de la France), représentée en Algérie par Agroligne, qui est spécialisée dans la diffusion des informations par le biais de l'Internet dans le domaine de l'agroalimentaire.
Parmi ces nouveautés, figure L'éventuelle service faisant office de bourse agro, qui consiste à proposer aux partenaires des offres d'affaires su r le marché agricole. L'association agro-aide qui a pour objectif de développer l'agriculture est présente à ce rendez-vous ainsi que la société SODEA, du groupe Hasnaoui de Sidi Bel-Abbés qui a exposé ses produits constitués de semences (G3, A) de la pomme de terre, tomate et quelques fruits comme la pomme.
Durant ces quatre jours, cette foire sera également une occasion d'informer et de partager les progrès techniques et technologiques, en adéquation avec révolution du secteur agricole de plus en plus orienté vers l'innovation, l'efficacité et la compétitivité. A cet égard, Filaha 2007 propose un programme très consistant dans la mesure où plusieurs thèmes seront débattus, à savoir le forum sur les énergies renouvelables, un challenge pour l'agriculture, la céréaliculture «les éléments pour atténuer la crise», l'agriculture et écosystème, l'économie et environnement, pomme de terre : les leviers pour sortir de la crise et production phytosanitaire, irrigation et engrais «atouts de productivité». Un colloque technico-scieniifïquc figure aussi dans le programme, il permettra la mise à niveau de l'apport du monde agricole avec la participation de plusieurs professionnels et experts de différents pays.

Samia Boulahlib

 



AGRICULTURE Une série d'exposition annoncée
Le 13 juin 2006


Outre l'impératif d'adhésion à l'OMC et celui de l'accord d'association avec l'Union européenne, l'agriculture algérienne est appelé à être au diapason des préoccupations qui agitent aujourd'hui le monde agricole.

L'apparition de certaines menaces potentielles telle la grippe aviaire, les OGM (organismes génétiquement modifiés) ou la maladie de la vache folle (ESB) ne font que renforcer désormais cette évidence.

Actuellement, l'Algérie qui s'attelle donc à accroître sa production agricole sur la base des potentialités existantes au plan des ressources naturelles et au vu des progrès de rendement qu'elle escompte, entend coller au plus près des évolutions scientifiques mondiales qui révolutionnent le secteur agricole. Le but étant de sensibiliser les professionnels sur des questions parfois complexes

Mais incontournables. A ce titre, l'on annonce une série de salons spécialisés dont le «Filaha 2006» un événement professionnel des productions et des technologies végétales. Ce dernier, en partenariat avec la Safex et Expovet rassemblera en son sein pas moins de trois supports importants de développement agricole.

A savoir le «Phytosem, graine de l'avenir» un support qui mettra l'accent sur les produits issus des biotechnologies pour le respect de l'environnement. Ce dernier présentera également de nombreuses opportunités d'affaires pour les investisseurs étrangers et les professionnels nationaux. Le phytosem en est à sa quatrième édition. Agroexpo,propre à la Safex (société des foires et exportations) et qui en est à sa sixième édition s'articulera sur la manutention, le machinisme, l'irrigation, le stockage, les ressources hydriques

L’équipement de serres, le travail du sol, le conditionnement, le tri et l'emballage. Citons encore le Medagri qui mettra cette année l'accent sur l'arboriculture, le maraîchage, la viticulture, la production des fruits et
légumes et la floriculture.

Ces événements attendus se dérouleront pendant au moins trois jours. Nous y reviendrons.

S.B.




SaIon «Filaha 2006»
Le 19 juin 2006


La manifestation agricole de Tannée a peut le considérer omme étant le grand rendez-vous agricole de l'année et cela à juste titre puisque le «Filaha 2006» réunira au palais des Expositions des Pins maritimes du 29 au 31 octobre 2006, simultanément trois Salons professionnels.

Selon le responsable de la société organisatrice, Expovet, le Dr vétérinaire Aminé Bensemane et responsable du Phytosem-Filaha 2006 ce premier Salon international de l'agriculture, productions et technologies végétales est un événement dédié aux professionnels de l'agriculture. Une occasion pour tes exposants étrangers de faire connaître leur savoir-faire. Un espace qui leur donnera une idée sur les opportunités d'affaires existantes en Algérie.

On apprend aussi du responsable que le Filaha 2006 est organisé par Expovet et la Safex en partenariat avec les Chambres de l'agriculture et de l'Institut national agronomique (INA).

Le docteur annonce aussi dons son communiqué de presse que Filaha 2006 regroupe en fait trois salons professionnels. Le Phytosem (4eme édition) consacré aux produits phytosanitaires, fertilisants, encrais, semences et plants, matériel végétal et aux pépinières. Le Agroexpos (6eme édition) ayant trait à tout ce qui concerne la manutention, le machinisme agricole, l'irrigation et les équipements de serres, de même au conditionnement, au tri, au calibrage et à l'emballage. Enfin le Medagri (2eme édition) où des opérateurs et professionnels versés dans l'arboriculture, te maraîchage, la vitiviniculture, les fruits et légumes et l'horticulture exposeront leurs produits.

Le président de Phytosem-Filaha 2006 a précisé dans sa correspondance que
l'événement en question mettra l'accent sur la filière fruits et légumes en pleine
expansion en Algérie. Pour ce faire, le «Filaha 2006» accueillera pendant trois jours des conférences et un colloque entièrement consacrés au développement de la filière fruits et légumes où des interventions d'un haut niveau sont attendues.

Notons en, qu'un stand portant enseigne AVETCO, se chargera de donner les
renseignements nécessaires et utiles aux entreprises désireuses d'investir le marché algérien et de valoriser au mieux leurs contacts avec les professionnels nationaux.

Z.A.




SALON / FILAHA 2006 Un rendez-vous de pro
Semaine du 22 au 28 juin 2006


Sous le slogan toujours d'actualité du Phytosem qui en est à sa quatrième édition, «le Phytosème la graine de l'avenir», Expovet, en partenariat avec la Safex, organise du 29 au 31 octobre 2006 au palais des Expositions, le premier Salon qui rassemblera les trois plus importants supports de développement de l'agriculture végétale.

A cet effet, une exposition sur les derniers nés de la technologie des produits phytosanitaires et de la phytopharmacie fertilisants, engrais, semences, matériel végétal, pépinières sera organisée. Les initiateurs de ce rendez-vous mettront l'accent Sur les produits issus des biotechnologies pour le respect de l'environnement.

A cette occasion, Phytosem privilégiera les rencontres et la mise en relation d'affaires par le biais de son département Avetco, qui accompagnera les entreprises désireuses d'investir le marché algérien et d'optimiser les contacts avec les professionnels nationaux. Pour sa part, Agroexpo, de la Safex, qui en est à sa sixième édition, axera ses efforts sur les techniques de la manutention, du machinisme, de l'irrigation, des ressources hydriques, de l'équipement 4e serres, du travail du sol, du stockage, du conditionnement, du tri, de remballage et du calibrage des fruits et légume D'autre part, Medagri, une autre entité du secteur de l'agriculture, mettra à l'honneur l'arboriculture, le maraîchage, la vitivinicul-ture, la production des fruits et légumes et la floriculture.
Le Salon «Filaha 2006» accueillera, pendant les trois journées, des conférences et un colloque sur une thématique dédiée au développement du secteur des fruits et légumes en Algérie, avec l'aide des professionnels et des organismes spécialisés dont l'Institut national agronomique d'El-Harrach.

N.N.




Exportation des produits agricoles frais (fruits et légumes)
L’Algérie accuse un retard important
2006


L'Algérie est encore très loin en matière d'exportation de produits agricoles frais, alors que ses voisins (Tunisie et Maroc) sont beaucoup plus avancés. Chiffres à l'appui, sur les 700 millions de dollars des exportations algériennes hors hydrocarbures, la part des produits agricoles frais ne représente que 25 à 30 millions de dollars. Plusieurs contraintes ont freiné l'évolution du marché algérien en la matière, à savoir l'absence d'une politique de commercialisation et de promotion des produits agricoles. Ainsi, le problème de subventions de l'Etat n'a fait que freiner ce créneau. «Le soutien de l'Etat est insuffisant ; il n'est accordé que pour les produits agricoles traditionnels tels que les dattes» a signalé hier M. Mohamed Bennini, directeur général de l'Agence algérienne de promotion du commerce extérieur (Algex) et ce, lors d'une conférence de presse portant sur la présentation du premier Salon international de l'agriculture, productions et technologies végétales (Filaha 2006).

Le secteur de l'agriculture a ses spécificités, et à ce titre, il ne peut que connaître un traitement identique comparable aux autres secteurs. Cet aspect semble s'imposer aujourd'hui, que ce soit dans les accords de l'OMC que de l'Association euro méditerranéenne. Ce secteur n'a pas besoin de haute technologie pour émerger sur les marchés internationaux. Nos produits, a noté M. Bennini, sont toujours recherchés, notamment l'huile d'olive, donc il faut en profiter. La Tunisie et le Maroc, a t-il poursuivi, ont très vite compris qu'il faut investir dans ce domaine. L'Algérie peut se rattraper et atteindre 2 à 3 milliards de dollars/an d'exportations dans les prochaines années et ce, sur la base des potentialités existantes, mais en mettant en place une véritable politique de conditionnement, tri et emballage des fri'its et légumes. Pour sensibiliser les professionnels sur toutes ces questions, une série de salons spécialisés a été annoncée ces dernières années, dont le «Filaha 2006». Il s'agit du premier Salon international de l'agriculture, productions et technologies végétales, qui est un événement dédié aux professionnels de l'agriculture pour développer les opportunités d'affaires en Algérie dans ce secteur. Cette manifestation économique rassemblera pas moins de trois Salons importants de développement agricole, à savoir le «Phytosem, graine de l'avenir», un support qui mettra l'accent sur les produits issus des biotechnologies pour le respect de l'environnement. Ce dernier présentera également de nombreuses opportunités d'affaires pour les investisseurs étrangers et les professionnels nationaux. Le phytosem en est à sa quatrième édition. Agroexpo qui en est à sa sixième édition s'articulera sur la manutention, le machinisme, l'irrigation, le stockage, les ressources hydriques, l'équipement des serres, le travail du sol, le conditionnement, le tri et l'emballage. Citons encore le Medagri qui mettra cette année l'accent sur l'arboriculture, le maraîchage, la viticulture, la production des fruits et légumes et la floriculture. Ces événements attendus se dérouleront pendant trois jours et ce, à partir du 29 octobre prochain à la Safex, Pins Maritimes (Alger). De nombreux organismes spécialisés dans les productions végétales, (INPV, CNCC, ITAF, ITGC, ITCMI, INRAA, INA...) profitent de ce rendez-vous exceptionnel pour organiser des conférences sur des sujets au cœur de l'actualité agricole. Parmi les thèmes retenus figurent la valorisation de la qualité de production des fruits et légumes en Algérie, le potentiel algérien à l'export des fruits et légumes ainsi que la mise aux normes d'une stratégie pour le conditionnement, tri et emballage des fruits et légumes.

Bahia A.




FILAHA 2006 du 29 au 31 octobre
Premier Salon international de l'agriculture
2006


Le volume des exportations des produits agri­coles algériens ne dépasse pas les 30 mil­lions de dollars par an dont 15 millions représentés par les dattes. Une part très faible, voire insignifiante est justifiée par le directeur d'Aï Gex M. Benini par le fait que nos produits agricoles même en période d'abondance ne sont pas des produits exportables car ils ne répondent pas aux normes en matière de conditionnement, emballage, stockage et calibrage.

Ces déclarations ont été faites lors d'une confé­rence de presse animée à la Safex dans le but d'annocé la tenu du 29 au  31 octobre  du premier  Salon international de l'agriculture, productions et technologies végétales "Filaha" organisé conjoin­tement par la Safex et Expo Vet. Selon le Dr Amine Bensemmane, directeur d'ExpoVet, ce premier Salon qui rassemblera en son sein les trois plus importants supports de développement des pro­duits végétaux : PHYTOSEM, AGROEXPO, MEDAGRI accueillera pendant trois jours des conférences et un colloque sur une thématique dédiée au développement du secteur des fruits et légumes en Algérie avec l'aide de professionnels et institutions notamment l'institut national d'agronomie. Filaha 2006 s'adresse en premier lieu aux professionnels de l'agriculture afin de les sensibiliser sur des questions parfois complexes mais incontournables liées à leur secteur et à s'at­teler à non seulement renforcer et accroître notre production agricole mais aussi coller au plus prés des évolutions scientifiques mondiales. Les confé­renciers s'accordent à dire qu'un sérieux travail devrait se faire pour adapter nos produits aux tech­nicités et normes internationales afin de les rendre éligibles à l'exportation et les situer sur le marché mondial. Pour ce, M. Benini estime que l'Etat devrait dépasser son appui accordé les exporta­tions traditionnelles telles que la datte et les agrumes pour soutenir l’investissement a l’exportation des produits frais en pleine expansion chez, nous.

Le Salon verra la participation de plusieurs pays tels que la France, l'Italie, l'Allemagne, les USA, l'Australie, la Jordanie... L'événement se déroulera sur 4 halls sur une superficie de 8000 m2 et un espace extérieur pour la machinerie. Le ren­dez vous présentera de nombreuses opportunités d'affaires pour les investisseurs étrangers et les professionnels nationaux.

Farida L.




1er SALON INTERNATIONAL DE L'AGRICULTURE
L'opportunité d'augmenter les exportations
2006


UNE EXPOSITION qui tombe à pic pour le secteur où le volume des exportations ne dépasse pas les 30 millions de dollars annuellement.
tahae FATTANI
C'est ce qu' a révélé hier, le directeur général de l'Agence algérienne de promotion du commerce extérieur, M.  Mohamed  Bennini,  en  marge  de  la conférence de presse organisée à la Safex, à l'occasion du lancement et la présentation du 1er Salon international de l'agriculture. Ce chiffre est jugé, par le même respon­sable, très faible, « avec un taux d'exporta­tions agricoles estimé à environ 30 millions de dollars/an,    on ne peut considérer ce volume de satisfaisant pour un pays qui s'é­tend sur une superficie très vaste comme l'Algérie, d'autant plus que la datte seule représente 20 millions de dollars de ces exportations. Ce qui laisse entendre que la recette des autres produits ne dépasse pas les 10 millions de dollars/an», a déclaré M. Bennini. S'agissant du développement agricole en Algérie, le même responsable juge qu'il est «passable » selon le bilan pré­senté. «Auparavant nous étions dans une économie de pénurie. Depuis 1999, l'Algérie a opté pour une économie de production et de développement. Ce qui a permis au déve­loppement agricole en Algérie de prendre son envol», estime-t-il. Toutefois, ce dernier juge la production générale très faible.
« La moyenne de production nationale est très faible si on prend compte de la superficie de notre pays. L'Algérie dépasse largement les pays voisins en matière de surface, mais ces derniers nous dépassent
dans la production», a-t-il dit encore. Pour augmenter le volume de la production, le P-DG d'Aapce propose une politique basée sur le professionnalisme et la technicité «afin dépasser à la production des produits demandés à l'étranger, tout en améliorant la qualité et la quantité de la production locale ».
En outre, dans le but de rattraper ce retard, un Salon international de l'agricul­ture, productions et technologies végétales (Filaha 2006), aura lieu les 29,30 et 31 octobre 2006 au Palais des expositions à la Safex, aux Pins maritimes, Alger. Dans son intervention, le Dr Aminé Besemmane, président de Phytosem-Medagri, a déclaré que le salon « Filaha 2006, accueillera, trois jours durant, des conférences et un col-
loque sur une thématique dédiée au déve­loppement du secteur des fruits et légumes en Algérie ».

Ce salon, qui portera le thème « Le phytosème la graine de l'avenir», repré­sente un carrefour et un rendez-vous incontournables dédiés aux professionnels et aux chambres d'agriculture. Cette expo­sition regroupera trois importants sup­ports de développement des productions, végétales, à savoir Phytosem, Agroexpo et Medagri.

Ainsi, Filaha 2006 offre des opportuni­tés aux entreprises désirant investir dans le marché algérien en privilégiant les ren­contres de la mise en relation d'affaires avec les professionnels.

T.


LE QUOTIDIEN

3O millions de dollars de produits agricoles exportés
MARDI 19 SEPTEMBRE 2006


le premier salon international de l'agriculture sera organisé du 29 au 31 octobre prochain aux Pins maritimes à Alger par la Société al­gérienne des foires et exportations (Safex) en partenariat avec Expo-vet. Ce salon qui intègre la dimen­sion des technologies végétales s'adressera d'abord aux profession­nels du secteur. Le salon regroupe­ra en son sein trois manifestations que sont la quatrième édition du Salon international des produits phytosanitaires et du matériel végé­tal (Phytosem), du deuxième Salon méditerranéen des fruits et légumes et horticulture (Medagri) ainsi que la sixième édition d'«Agroexpo» sur la manutention, le machinisme, l'ir­rigation, les ressources hydriques et le conditionnement. Des conféren­ces thématiques et des colloques sur le développement du secteur agri­cole y seront également organisés en collaboration avec des instituts spécialisés dont l'INA (Institut na­tional d'agronomie) ainsi que les chambres d'agriculture.

Lors d'une conférence de presse animée Jaief aux Pins maritimes par les organisateurs, cette manifesta­tion sera mise à profit pour pro­mouvoir la politique d'exportation de la production agricole algérien­ne. Mais pour atteindre cet objec­tif, les produits nationaux devraient répondre aux normes internationa­les. Ce qui n'est pas encore le cas, selon le directeur général de l'Agence algérienne de promotion des exportations (Algex), M. Mo­hamed Benini. « Nos produits agricoles frais ne sont pas forcé­ment exportables en raison de manquements dans la traçabilité », a estimé ce dernier.
L’Algérie exporte des produits agri­coles frais pour une valeur de 25 à 30 millions de dollars à peine par an (dont 15 à 20 millions de dollars pour les seules dattes) sur 700 mil- . lions de dollars d'exportations de marchandises hors des hydrocarbu­res. Des résultats jugés dérisoires par rapport aux potentialités nationales.

« Le pays est passé, durant les quatre dernières années, d'une po­litique agricole de pénurie à une po­litique agricole d'abondance mais le temps est venu de faire preuve de professionnalisme pour pouvoir accéder aux marchés internationaux où les normes d'exportation deviennent de plus en plus rudes », a ajouté le directeur général d'Al-gex qui a préconisé de soutenir da­vantage les organismes en charge de la promotion des exportations. Cela peut se faire, par exemple, à travers l'organisation de fojre à l'étranger. « Nous avons besoin d'être présents à l'extérieur de nos frontières », a-t-il dit.

Ce responsable estime qu'il y a matière à identifier les filières qui recèlent des opportunités d'expor­tation à l'instar de l'oléiculture dont la demande internationale est en nette évolution. L’Algérie réputée bonne productrice dans ce seg­ment ne profite pas de cette oppor­tunité favorable du marché inter­national. Benini signale que deux opérateurs seulement réussissent à exporter l'huile d'olive. Car il ne suffit pas de produire en abondan­ce mais aussi de savoir mettre en valeur en maîtrisant les techniques d'emballage et de conditionne­ment. Des problèmes de logistique qu'il faut impérativement surmon­ter pour prétendre exporter un jour l'excédent enregistré dans la pro­duction agricole nationale.

Omar S.


UN SALON SUR LES PRODUITS AGRICOLES S'OUVRE BIENTÔT À ALGER

MARDI 19 SEPTEMBRE 2006


L'Algérie n'est pas un pays exportateur de produits agricoles. Malgré le potentiel important qu'elle recèle en matière de production, elle demeure loin de prétendre, notamment par apport aux pays voisins, à cette opération.
«La production nationale n'est pas conforme aux normes internationales»,
souligne le DG d'Alger
un volume de 25 à 30 millions de dollars enregistré annuellement

Ce qui explique le taux jugé très  faible  de  l'exportation enregistré annuellement.
D'après M. Mohamed Bennini, directeur général de l'Agence algé­rienne de promotion du commerce extérieur (Algex), le volume des exportations des produits agricoles se situe entre 25 et 30 millions de dollars sur un montant global des exportations hors hydrocarbures éva­lué à 700 millions de dollars. : Intervenant lors de la conférence de presse animée hier au Palais des expositions pour annoncer l'organisa­tion d'un salon baptisé Filaha, du 29 au 31 octobre prochain, le même ora­teur a indiqué que cette situation est due au fait que, outre que la produc­tion agricole locale ne "répond pas aux normes internationales", il existe peu d'instruments incitatifs suscep­tibles de promouvoir ces produits sur le marché international.
M. Bennini estime qu'à l'heure actuelle et avec les méthodes de pro­duction appliquées, les produits agri­coles sont loin d'être "aptes à l'exportation". Il précise, dans ce sens, que sur le volume des exportations préci­té, la datte se taille la part du lion à raison de 20 millions de dollars. D'après le directeur général d'Algex, il ne suffit pas d'avoir une abondance en matière de production sans pour autant pouvoir la commercialiser sur le marché international. Le plus pres­sé, souligne le même intervenant, est de maîtriser la technicité notamment en matière d'emballage, le calibre et
la présentation du produit et surtout sa qualité. Bennini ajoutera que le "produit agricole algérien n'est pas valorisé ce qui constitue un énorme problème. La solution est d'aller vers le conditionnement de nos produits et surpasser les contrainte de logis­tique".
Plus explicite, l'orateur a cité l'exemple de l'huile d'olive qui, mal­gré la forte demande étrangère, l'Algérie, connue comme pays producteur de ce produit, n'a pu s'impo­ser dans ce domaine. Seulement deux opérateurs exportent, souligne le DG de l'Algex.
Revenant au sujet à l'ordre du jour de la conférence de presse à savoir le salon international de l'agri­culture : productions et technologies végétales placé sous le nom Filaha 2006, les représentants des deux organisateurs à savoir Expovet et la Safex, ont affirmé qu'une participa­tion record des opérateurs nationaux et étrangers est annoncée.

Ce salon rassemblera pour la pre­mière fois les trois plus importants supports de développement de la production végétale à savoir Phytosem, Agrexpo et Medagri ; il s'étendra sur une superficie de 8000 m2. Cette manifestation sera, selon les animateurs de la conférence, exclusivement destinée aux profes­sionnels du domaine. Notons qu'en parallèle du volet commercial du salon, il est prévu l'organisation de plusieurs conférences et un colloque portant sur une thématique dédiée au développement du secteur des fruits et légumes en Algérie.

Wassila Ould Hamouda.


Revue chambre algero Allemande : Bilatéral N°3

Filaha 2006: Le Salon de I’ Agriculture en Algérie

3ème Trimestre 2006


l’Agriculture moderne est un secteur qui se place de plus en plus au centre des préoccupations internationales, l'Algérie en fait sa priorité. Le sec­teur agricole a ses spécificités et, à ce titre, il ne peut connaître un traitement identique aux autres secteurs. Cet aspect semble s'imposer aujourd'hui, que ce soit dans les accords de l'OMC ou de I Association Euro Méditerranéenne, le train du développement agricole est en route. EXPOVET et la SAFEX organisent cette année en partenariat " le salon FILAHA 2006 " l'événement de l'agriculture. FILAHA est le premier salon qui rassemblera en son sein les trois plus importants supports de développement de l'agriculture végétale.
"Le Phytosème la graine de l'avenir ",tel est le slogan toujours d'actualité du PHYTOSEM qui en est à sa 41"' édition. PHYTOSEM privilégie les rencontres et là mise en relation d'af­faires par le biais du département AVETCO qui aide les entre­prises désireuses d'investir sur le marché algérien,d'optimiser au mieux leurs contacts avec les professionnels nationaux. AGROEXPO, événement de la SAFEX en est à sa 6*™ édition et touche aux secteurs de la manutention, du machinisme, de l'ir­rigation et des ressources hydriques. de l'équipement de ser­res, du travail du sol, du stockage, du conditionnement, du tri, de l'emballage et du calibrage.

MEDAGRI mettra cette année à (honneur (arboriculture, le maraîchage, la vitiviniculture, la production des fruits et légu­mes et la floriculture.
Enfin le FILAHA accueillera pendant 3 jours, des conférences et un colloque sur une thématique dédiée au développement du secteur des fruits et légumes en Algérie avec l'aide des professionnels et des institutions, notamment l'Institut National d Agronomie et les instituts spécialisés.
FILAHA est le rendez-vous incontournable dédié aux profes­sionnels du secteur avec le support des associations des filiè­res végétales et les chambres d'agriculture.

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Evénement organisé par :


Partenaires institutionnels



Partenaires du salon















Partenaires médias